Commentaire de kamalosamazigh (24/02/2008 15:23) :
azul fellawen je suis tres heureux lorsque j'ai vue les photos de ma
patrie amazigh g tmazgha ,ihi , tanemmirt atas atas i imazighen g tmurt n
dzayer ar ttaznegh tiwririn n umtawa d ayt matnegh imazighen itraren
je suis un maroccain amazighophone tanemmirt nnun
Anzar - Ay a frux ifirelles, la Kabylie dont rêvait Dda Slimane
C’est en lisant la revue Izlan, « Slimane Azem, recueil de chants kabyles » préfacée en Kabyle par Mohand Uyahia et édité par Numidie Music, qui paraissait dans les années 70, qu’Anzar redécouvre « le rêve de Slimane Azem, le rêve de tout exilé ici ou dans le monde entier ».
Anzar insiste sur le fait que cette chanson est très profonde pour lui. « L’hirondelle que chante Dda Slimane arrive en Kabylie comme l’immigré kabyle, elle fait ses petits et repart.
Dans cette chanson plus que toute autre encore il y voit l’acuité du chanteur kabyle à décrire son amour de son pays. « Il cite toute la Kabylie, il est passé par tous les villages. Son regard sur la Kabylie n’en omet aucun, il nous place à une certaine hauteur mystique. Aujoud’hui demandez à quiconque « fait moi voyager en Kabylie », malgré sa meilleure volonté cette personne n’y arrivera jamais.
Sous une lecture et un montage poétique d’Anzar :
Oiseau migrateur, va... *
Ay a frux ifirelles A k-cegaagh awi-d tsbut Aali di tignaw ghewwes Awi-yi-d lexbar n tmurt
Abrid-ik yedhar’ iban Deg-genni iqerb umecwar’ Ghar Sidi Abd Rrahman A lwali i yqublen labhar In-as i bab n lber’han Aql-agh di lghwerba nent’ar Sellem ghef leh’bab akken llan Am-massa ncallah ar nemzar’
Aali di tignaw rehh’el S yenna truh’ed’ qbala Ar tmurt n leqbayel Zuri-ts-id akkw s ljemla Idurar akkw d sswah’el Laazayeb tuddar lexla Sellem ghef wid-enni nh’emmal Yal yiwen anda yella
Zwir si Draa Lmizan Hewess kra yellan d lhuma-s At-tadid ghef izemran Tiniri t-tghuzza wmecras At-tefghed s Agwni G-geghran Lhara-nnagh rrzu fell-as Sellem ghef lehbab akan llan Ghass at-tensed din yibbwass
Kemmel s adrar n Jrejra Naaqal aali d asawen S yenna truhed qbala merr’a At Wasif d Icerridan Ath michli d Tizi N Criaa Akken I d-mqabalen Sellam ghef lehbab merra D ssadatt Igawawen
Dil akinna gher Mayu At Yala d Bni Mensur Tazmalt At Abbas Aqbu Sidi Âic Wad Amizur Hader win i t-ttajjad cfu Zuri-ten akkw yelha ttfakur S-yen gher Bgayet jbu Guraya ig-gâussen lebhur
S-yenna dil-ed s Ibehriyen Rrif rrif n lebhar Dehm-ed Tamgut Alayen Azazga d Bni Ijjar Meklaa d Ath Yiraten Gher At Yani iqerb umcwar Sellem akkw ghef yehbiban Tzured’Ccix Muh Ulmexttar
S-yen zegr-ed s Iwadiyen Ghur-ek a-k-aarqen iberdan At Aaysi akkw d Ihesnawen Akkw d Wakal Aberkan Tizi Wezzu d Balwa aalayen Wagennun akkw d ljiran S-yenna dehm-ed s Iflissan Awi-yi-d lexbar yellan.
Ne me pleure pas kabylie Au fond je ne t’ai jamais quittée Je devais laisser les choses arriver La séparation et ce qui s’en est suivi J’ai choisi la liberté Essayant des choses nouvelles J’ai vu tant de pays Et ne suis pas du tout impressionné Toutes les promesses qui nous ont été faites Ne sont qu’illusions Ne me pleure pas Kabylie Je t’aime et j’espère Que tu m’aimes aussi J’ai besoin de ton amour Après tout ce que j’ai fait Si seulement je pouvais fuir Me fuir Fuir tout ce qui me ressemblait Fuir les années passées loin De la protection de tes montagnes qui m’ont tout ce temps manquées Ne me pleure pas Kabylie Au fond je ne t’ai jamais quittée Même si je suis ailleurs La place que tu occupes en moi est et restera la meilleure Est-ce que j’ai trop dit Je n’ai rien à ajouter La réponse a toujours été là Tu n’as qu’à me regarder Pour comprendre que tout Ce que j’ai dit est vrai Ne me pleure pas Kabylie Au fond je ne t’ai jamais quittée J’ai tenu ma promesse Ne prends pas tes distances Ne me pleure pas Kabylie Je t’aime Et j’espère que tu m’aimes aussi Je t’aime Et j’espère que tu n’as jamais Cesser de m’aimer.
Azul Hmimic,
Merci pour cet avant goût sur tes poèmes, tu nous laisses sur notre faim.
On compte sur toi pour gaver notre esprit.
Bonne continuation
A r tufat
Arezqi At Wahyun (Montréal)