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TAKSIWT I BUDRAREN
21/09/2008 12:25
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Iboudraren : Recueillement sur la tombe de Mohia.
11/12/2007 03:14
Trois années se sont déjà écoulées depuis la disparition du dramaturge kabyle Mohia. Hier, vendredi, et pour que nul n’oublie le parcours et l’œuvre de cet artiste, le comité de village d’Ath Eurbah, dans la daïra de Béni Yenni, a organisé une cérémonie de recueillement sur la tombe de défunt.
Il s’agit d’un hommage émouvant rendu à Mohia, cet artiste qui laisse dernière lui une œuvre palpitante. Cette commémoration, qui s’est déroulée en présence des membres du comité de village natal du regretté, du maire de la commune d’Iboudraren, a été également rehaussée par la présence du directeur de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou, en l’occurrence Ould Ali El Hadi. Ce dernier a d’ailleurs été invité par le comité d’organisation de cet hommage, à déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de Mohia. Les présents se sont recueillis dans le souvenir au cimetière d’At Eurbah où repose le défunt dans un coin de terre, tout ombragé d’oliviers. Notons aussi que pour cette occasion, un membre de la troupe Imsebriden a pris part à cet hommage, avec beaucoup d’émotion et a déclamé un poème en l’honneur de Mohia. En outre, il est utile de noter que la troupe Imserbriden vient de remettre au goût du jour la pièce théâtrale Thachbaylith de Mohia.
Enfin, rappelons qu’il y a trois ans, en décembre 2004 nous a quittés Mohia des suites d’une longue maladie qui l’avait cloué au lit pendant plusieurs mois.
Par : A.H.
Source : http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=49065&ed=MTY4MA==
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Un investissement réfléchi à Tassaft Ouguemoune
28/10/2007 19:28
Iboudrarène Un investissement réfléchi
La région montagneuse avec toutes ses routes sinueuses et le climat qu’elle a vécu au début de la décennie 2000, en plus de la situation qu’elle endure actuellement, n’a pas fait fuir un enfant de la région qui est venu investir avec tous les risques qu’il encourt au point de faire dire à un de ces copains “c’est de l’argent jeté par les fenêtres !”, en construisant ce restaurant.
L’investisseur n’est pas dans le métier de la gastronomie mais il est géomètre de profession “c’est l’endroit qui s’est investi de lui-même, je n’ai pas eu peur d’investir ici Le Tassaft dans mon village”, dira Ould Hamouda qui enchaînera “j’aime la nature, j’ai vécu à Alger et je veux finir mes jours ici dans mon village et dans ma Kabylie”.
Ouvert en juin de cette année, Le Tassaft est un restaurant qui ouvre le week-end en servant midi et soir des repas à des prix abordables et qui fait de la cuisine gastronomique. Durant ce mois de carême, des soirées ont été organisées les jeudi en nocturne.
Pour le propriétaire de ce restaurant “le tourisme prendra de l’ampleur car il n’y a que le tourisme qui réussira dans notre région ; dans l’investissement, il faut avoir une vision à long terme, et notre région s’y prête”. Ce que Ould Hamouda regrette “c’est l’absence d’initiatives des autorités locales” et pour cela, il ne s’est pas trompé puisque nos autorités communales ou de daïra ne voient dans l’investissement que les assainissements. Pire, les petits projets ne servent d’ailleurs que de campagnes électoralistes pour amadouer les citoyens et faire du populisme.
Pour le gérant de ce restaurant “lors de son inauguration en juin dernier, j’avais invité les autorités locales selon eux, j’ai fait le bon choix, s’en est suivi leur promesse de goudronner la piste qui mène à cet établissement (500 m), mais depuis ce jour aucune suite n’a été donnée à leur promesse”, regrettera notre interlocuteur qui enchaînera “la clientèle, durant l’été, était composée, en majorité de citadins venus passer leurs vacances en famille au village”. Il est à signaler que c’est ce genre d’établissement qui manque dans la région, quant aux débits de boisson ils foisonnent.
D’ailleurs c’est ce que beaucoup de gens apprécient dans cet établissement, “nous nous sommes sentis très à l’aise d’abord parce que c’est un restaurant où l’alcool n’existe pas, ensuite par la belle vue qu’il offre surtout durant la nuit comme aussi les prix du repas très abordables et aussi nous avons le choix”. “Quand on veut, on peut” est l’adage de cet établissement gastronomique qui permet aux familles de se libérer, le propriétaire promet d’améliorer le menu et les soirées qu’il organisera à l’avenir, il conclura en disant “si Dieu le veut, j’installerai aussi une piscine à l’avenir”.
Par : F.A.O.
Source : http://www.depechedekabylie.com
N° : 1636
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Commentaire de Many (04/11/2007 22:06) :
Je tiens a dire un grand bravo au promoteur de Tassaft; c'est un fou!
mais pas dans le sens que tout le monde connais, mais il est fous, sa folie
fait son bonheur et son bonheur il va toujours à sa rencontre.
L'essor de la dynamique qu'il entreprent pour et dans une region
certe enclavé mais trés riche et variée mérite bien plus que des égards ou
des promesses.
Bonne continuation à Vous
tactilleyuva@msn.com |
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Commentaire de ahcene de paris (10/04/2008 15:46) :
azul fellawene le restaurant dans le village de tassaft c une bonne idee
il faut d,autre projets exemple hotel ,parc d,atraction.... pour attiri le
tourisme chez nous dans la region d;iboudrarene les gent il sont peur
d,investire dans cette superbe region c domage. bonne continuation evec
d,autre pojets dans la region merci pour ce blog
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Si Mohand
06/08/2007 16:36
Voici quatre poèmes de Si Mohend Ou M'hend du recueil"les poèmes de Si Mohend" Mouloud feraoun ,textes bilingues , éditions minuits..avec une biographie du poète ..
Ceci est mon poème; Plaise à Dieu qu'il soit beau Et se répande partout.
Qui l'entendra l'écrira, Ne le lâchera plus Et le sage m'approuvera :
Que Dieu leur inspire pitié; Lui seul peut nous en préserver : Qu'elles nous oublient, nous n'avons plus rien ! ***** Ce siècle fait fuir Qui a enrichi les chiens Vous êtes brisés, ô nobles coeurs !
Je dois aux méchants mes cheveux blancs, Ma raison m'a abandonné, Je suis "le fils dépravé".
Il faut donc me résigner Puisque le lâche se fait craindre Tant pis, ô mon âme, tant pis !
*****
Les règles sont désormais perverties, C'est ainsi établi Les vils ont pris le dessus.
Tous les hommes bien nés Ont pris la forêt Bravant les affres de l'adversité
Dieu a ainsi destiné ce siècle Qui nous enserre dans l'inquiétude Jusqu'à trébucher à chaque pas. **** Toi l'intelligent, Ne sois jamais De la compagnie de l'homme hautain Si tu lui fais appel Il ira crier sur tous les toits Et te méprisera à outrance
Alors, sois humble Eloigne-toi de lui Apprends à oublier même le paradis lorsqu'il te rejette
****
Biographie
Si Mohand Ou M'Hand Ath Hammadouche est né vers 1845 et est mort en 1906 (d'après Boulifa). Si la date de sa mort semble établie, celle de sa naissance est approximative. En effet, l'Etat Civil en Kabylie n'a pas eu d'existence officielle avant 1891. Il naquit donc dans l'ancien village de Chéraïouia où son père Mehand Améziane Ou Hammadouche, originaire de Aguemoun, s'était réfugié pour échapper à une vendetta. Après 1857, le village de Chéraïouia fut rasé et à son emplacement fut édifiée la citadelle de Fort-National (Larbaâ Nath Irathen). L'autorité militaire attribua aux habitants un terrain à 10 Km au nord, près de Tizi-Rached, qui appartenait à une zaouïa. En fait, la population s'est répartie, pour une faible part sur ce terrain où naquit la nouvelle Chéraïouia, mais pour la plupart aux alentours de Fort-National. Les parents de Si Mohand s'installèrent à Akbou, au lieu-dit Sidi-Khelifa. Son oncle paternel, Cheikh Arezki Ou Hammadouche, maître en droit musulman y avait ouvert une zaouïa où un taleb enseignait le Coran, non seulement aux enfants de la famille mais aussi à tous ceux du village. C'est là que Si Mohand commença ses études avant de rejoindre l'importante zaouïa de Sidi Abderrahmane Illoulen (Michelet). La famille était aisée et l'enfance de Si Mohand heureuse. En 1871, lors de l'insurrection, la famille s'est engagée aux côtés de Cheikh El Mokrani contre la colonisation de la Kabylie. Le père, Mehand Améziane fut exécuté à Fort-National, l'oncle Arezki déporté en Nouvelle-Calédonie et leurs biens confisqués au profit de l'Etat. La famille ruinée et anéantie se dispersa, la mère se retira dans la nouvelle Chéraïouia avec son jeune fils Méziane et là commença la vie de vagabond de Si Mohand, errant de ville en ville. Son frère aîné Akli s'enfuit à Tunis avec l'essentiel des ressources de la famille. Si Mohand passa quelque 30 ans d'errance entre la Kabylie et la région de Bône (Annaba) où de nombreux Kabyles travaillaient comme ouvriers agricoles ou comme mineurs. Un autre de ses oncles, Hend N'Aït Saïd , était d'ailleurs installé dans les faubourgs de Bône. Si Mohand mourrut en 1906 à l'hôpital des Soeurs Blanches de Michelet et fut enterré au sanctuaire de Sidi Saïd Ou Taleb.
Source : http://zighcult.canalblog.com/archives/2005/11/13/904815.html
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Chorale et groupe de danse Kabyles à l’école de Blida
22/07/2007 00:36
Lors de notre visite à Blida, ce qui a attiré notre attention est la découverte d’une chorale et d’un groupe de danses Kabyles activant au sein de l’école Privée "Baya".
Ce groupe active depuis 1 an, sous la direction de Mme Ait-ouahioune ; enseignante au sein de cette école.
Nouara Ait-Ouahioune est une ancienne élève de l’école Normale de Tizi-ouzou (ITE).
Elle a fait partie, elle aussi de la première chorale de cet Institut (années 74-76).
Arrivée à Blida en 1985, Mme Ait-Ouahioune a commencé à préparer des danses Kabyles à chaque inter-école et lors des fêtes de fin d’année au sein de l’école "Bounaama Djilalli".
Le groupe formé au sein de cette école a activé durant plus de 7 ans.
Actuellement ; avec son groupe de l’école Privée "Baya", Mme Ait-Ouahioune a pu atteindre son objectif qui est de porter sa culture au dela des frontières dites Kabyles.
Rien n’est laissé au hasard avec cette enseignante toute dévouée à sa culture (défilé de mode des tenues amazigh ; danses ; chants et chorale).
Nous avons interviewé pour vous Mme Nouara Ait-Ouahioune :
T.Ould-Hamouda : Azul Mme Ait-Ouahioune et bienvenue à Kabyle.com.
N.Ait-Ouahioune : Azul à toutes et à tous
T.Ould-Hamouda : C’est extraordinaire de trouver dans des écoles à Blida ; loin des régions de Kabylie des groupes de danses et des chorales Kabyles, pouvez-vous nous en parler ?
N.Ait-Ouahioune : Tout d’abord je tiens à préciser que je suis Kabyle et fière de ma "Kabylité", étant loin de ma région, je pense que c’est un devoir pour chacun de nous d’utiliser tous les moyens en son pouvoir afin de promouvoir sa culture et la faire connaitre.
T.Ould-Hamouda : Vos élèves ne sont pas tous Kabyles, comment acceptent-ils de se joindreà vos activités ?
N.Ait-Ouahioune : Dans le programme d’histoire, je fais connaître à mes élèves leur identité ainsi que toutes les facettes de notre culture. Ils sont tellement fiers de découvrir qu’ils sont amazigh et c’est d’eux-mêmes qu’ils demandent à apprendre la langue.
T.Ould-Hamouda : Est-ce que la Direction de ces écoles sont d’accord sur ce que vous faites ? N.Ait-Ouahioune : Bien sûr ; ils sont les premiers à venir m’encourager à persévérer. Ils mettent tous les moyens techniques et pédagogiques pour m’aider dans la réalisation de mes tâches.
T.Ould-Hamouda : Vous avez fait partie de la première chorale de l’école normale de Tizi-ouzou, avez-vous gardé quelques souvenirs ?
N.Ait-Ouahioune : C’était la belle époque et la naissance des premières chorales de Tizi ( Celle du Lycée Fatma N’Soumeur, celle de l’école normale et par la suite celle du lycée El-Khansa. Nous avons participé à plusieurs fêtes : Les Algeriades ; la fête d’ouverture de la maison de la culture de Tizi-ouzou ; et plusieurs autres...
T.Ould-Hamouda : Votre mot de la fin Mme Ait-Ouahioune ?
N.Ait-Ouahioune : Je remercie Kabyle.com pour m’avoir donné l’occasion de m’exprimer et merci à tous les membres des écoles "Bounaama" et "Baya" de Blida ainsi qu’à tous mes élèves.
T.Ould-Hamouda : Merci Mme Ait-Ouahioune et Bravo pour ce que vous faites
Entrevue réalisée par T.Ould-Hamouda le 13 juillet 2007 - Blida
Source : http://www.kabyle.com/Une-chorale-et-un-groupe-de-danse,12384.html#forum
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Le Achewik (chant sacré) de Kabylie ou la survivance des femmes berbères
27/05/2007 20:59
| Les écorchures des cœurs en prose : |
Que nos achewik résonnent, résonnent ! Ou chewik iwe atheslane Qu’ils libèrent tous ceux qui les entonnent Ayene ithe ni-harkene Des souffrances qui les emprisonnent Achewik iwe athis sah lou athi tan tan athi re nou ajrah boul ath iekfou thil ha ve’sis athi twanfou Thi el hav’se boul athe souf rane
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Par : Flora
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Les mirages de l’espoir en chants :
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« L’appel à la joie » O toi, dont j’ai partagé la joie, viens ! Rends-moi la joie que je t’ai donnée Depuis longtemps, depuis trop longtemps Nous étions sur le versant de l’ombre Mais la lune vient d’éclore Déjà, sa clarté nous inonde. »
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Marguerite Taos Amrouche
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Chant n°3 du disque Chants berbères de Kabylie I Aubade rituelle, style asvou’rer Primé en 1967 par l’Académie du disque français. |
La torture de l’âme en « assefru » :
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